Performance Marketing

Audit de performance marketing multicanal

Vous pilotez le SEO, le paid, le CRM et les contenus séparément. Vos clients, eux, passent de l’un à l’autre. digitalie_ analyse votre dispositif marketing de bout en bout pour comprendre quels canaux créent réellement de la valeur, où la performance se perd et où concentrer vos prochains efforts. Le problème n’est pas toujours un canal. Il est souvent entre les canaux.

Pour qui, pour quoi ?

Pour les directions marketing qui activent plusieurs leviers mais manquent de visibilité sur leur contribution réelle à l’acquisition et à la conversion.

L’objectif : sortir d’une lecture canal par canal pour piloter la performance dans son ensemble.

Comment se déroule la mission ?

digitalie_ croise données d’acquisition, analytics, campagnes, SEO, contenus, landing pages, CRM, conversion et attribution.

L’analyse suit le parcours réel entre le premier contact et le résultat business.

Quel est le livrable ?

Une lecture consolidée de votre performance marketing avec les points de perte, les arbitrages à réaliser et les 5 leviers à traiter en priorité.

Vous savez où maintenir, réduire ou renforcer vos efforts.

Pourquoi auditer sa performance marketing dans son ensemble ?

SEO, Google Ads, Social Ads, email, contenus, CRM, landing pages : les entreprises disposent aujourd’hui de nombreux leviers pour acquérir et convertir leurs clients.

La difficulté n’est plus seulement de faire fonctionner chacun de ces canaux.

Elle est de comprendre comment ils fonctionnent ensemble.

Une campagne peut sembler peu performante lorsqu’elle est analysée seule alors qu’elle contribue régulièrement à initier des parcours qui convertissent ensuite par un autre canal.

À l’inverse, un canal peut apparaître très performant parce qu’il récupère les conversions en fin de parcours sans avoir réellement créé la demande.

Une entreprise peut également investir correctement dans l’acquisition tout en perdre une partie importante de la valeur entre le clic, la landing page, le formulaire, le CRM et la vente.

C’est pourquoi un audit de performance marketing multicanal ne cherche pas uniquement à déterminer si le SEO, le SEA ou les Social Ads fonctionnent.

Il répond à une question plus large :

votre dispositif marketing transforme-t-il efficacement vos investissements en résultats business ?

Qu’est-ce que le performance marketing ?

Le performance marketing désigne une approche du marketing digital dans laquelle les actions sont pilotées à partir de résultats mesurables.

Ces résultats peuvent prendre différentes formes selon l’activité :

  • ventes ;
  • leads ;
  • leads qualifiés ;
  • rendez-vous ;
  • demandes de devis ;
  • inscriptions ;
  • opportunités commerciales ;
  • chiffre d’affaires ;
  • marge ;
  • coût d’acquisition.

Le performance marketing ne se limite donc pas à la publicité payante.

SEO, contenus, CRM, email marketing, conversion ou automatisation peuvent également participer à la performance dès lors que leur contribution aux objectifs de l’entreprise peut être mesurée.

La performance marketing commence lorsque les métriques des canaux sont reliées à un résultat business.

Un taux de clic, une position SEO ou un nombre d’abonnés peuvent être utiles pour comprendre un levier.

Ils ne constituent pas à eux seuls une mesure de performance.

Qu’est-ce qu’un audit de performance marketing multicanal ?

Un audit de performance marketing multicanal analyse la manière dont les différents leviers d’acquisition, de conversion et de fidélisation contribuent ensemble aux résultats de l’entreprise.

L’objectif n’est pas de réaliser plusieurs audits indépendants.

Il consiste à reconstruire une vue d’ensemble :

Canal → trafic → expérience → conversion → qualification → résultat.

Selon le dispositif existant, l’analyse peut intégrer :

  • SEO ;
  • SEA ;
  • Social Ads ;
  • contenus ;
  • réseaux sociaux ;
  • email marketing ;
  • CRM ;
  • landing pages ;
  • analytics ;
  • tracking ;
  • attribution ;
  • conversion.

Le diagnostic permet ensuite de déterminer où la performance est créée et où elle se dégrade.

Pourquoi une analyse canal par canal ne suffit-elle plus ?

Les parcours clients sont rarement linéaires.

Un prospect peut découvrir une entreprise via un contenu LinkedIn, effectuer une recherche sur Google quelques jours plus tard, consulter plusieurs pages du site, s’inscrire à une newsletter puis revenir directement pour demander un rendez-vous.

Quel canal a créé la conversion ?

La réponse dépend de la manière dont on observe le parcours.

Une lecture limitée au dernier point de contact risque d’attribuer toute la valeur à la dernière interaction alors que plusieurs leviers ont participé à la décision.

À l’inverse, vouloir attribuer précisément chaque euro de valeur à chaque interaction peut donner une impression de précision supérieure à ce que les données permettent réellement.

L’enjeu est donc moins de trouver un modèle d’attribution parfait que de disposer d’une lecture suffisamment fiable pour prendre de meilleures décisions.

Le multicanal oblige à passer d’une logique de reporting par canal à une logique de parcours.

Que comprend un audit de performance marketing ?

digitalie_ analyse plusieurs dimensions afin de comprendre comment les investissements marketing se transforment réellement en résultats.

Les objectifs et les KPI

La première étape consiste à vérifier ce que le dispositif cherche réellement à produire.

Trafic ?

Leads ?

Ventes ?

Opportunités commerciales ?

Chiffre d’affaires ?

Les indicateurs suivis doivent correspondre à ces objectifs.

Une direction marketing peut disposer d’un grand nombre de tableaux de bord tout en restant incapable de répondre à une question simple :

quelles actions contribuent réellement au business ?

L’audit cherche donc à distinguer les métriques utiles au pilotage des indicateurs essentiellement descriptifs.

Les canaux d’acquisition

Chaque canal est analysé selon son rôle dans le parcours.

Le SEO peut capter une demande existante ou développer progressivement la visibilité sur de nouveaux sujets.

Google Ads peut permettre d’adresser rapidement des intentions fortes.

Les Social Ads peuvent créer de la demande ou toucher des audiences précises.

Les contenus peuvent renforcer la considération et démontrer l’expertise.

L’email peut accompagner la maturation ou réactiver des prospects.

L’objectif n’est pas de comparer mécaniquement tous les canaux à partir du même indicateur.

Il est de comprendre la fonction de chacun et sa contribution au résultat global.

Les landing pages et la conversion

Acheter davantage de trafic n’a que peu d’intérêt si le parcours convertit mal.

L’audit analyse donc également ce qui se passe après l’arrivée sur le site :

  • cohérence entre message et page ;
  • proposition de valeur ;
  • structure ;
  • preuves ;
  • formulaires ;
  • CTA ;
  • parcours mobile ;
  • friction ;
  • taux de conversion.

Un canal peut être performant alors que la page sur laquelle il envoie les utilisateurs limite fortement son potentiel.

Dans ce cas, modifier les campagnes ou augmenter les budgets ne traite pas le vrai problème.

Le tracking

La qualité des décisions dépend directement de la qualité des données disponibles.

L’audit vérifie donc si les événements importants sont correctement mesurés :

formulaire envoyé, rendez-vous pris, achat, inscription, téléchargement ou toute autre action considérée comme une conversion.

L’objectif est également de déterminer si ces événements correspondent réellement à la valeur recherchée.

Un tracking parfaitement configuré sur un mauvais indicateur reste un mauvais système de mesure.

Le CRM et la donnée commerciale

Dans une activité B2B ou de génération de leads, la conversion marketing ne s’arrête pas au formulaire.

Le contact doit ensuite être qualifié, traité et éventuellement transformé en opportunité puis en client.

Lorsque les données du CRM sont disponibles, l’analyse cherche donc à rapprocher :

source → lead → qualification → opportunité → vente.

Cette connexion permet de distinguer les canaux qui produisent beaucoup de volume de ceux qui génèrent réellement les contacts les plus intéressants.

Qu’est-ce que le marketing multicanal ?

Le marketing multicanal consiste à utiliser plusieurs canaux pour toucher, convertir ou fidéliser une audience.

Ces canaux peuvent être digitaux ou non :

moteurs de recherche, réseaux sociaux, publicité, email, site internet, événements, commerciaux, points de vente ou partenaires.

Mais être présent sur plusieurs canaux ne suffit pas à constituer une stratégie multicanale efficace.

Les différents leviers doivent avoir un rôle identifiable et contribuer à une expérience suffisamment cohérente.

Une stratégie réellement pilotée cherche donc à répondre à trois questions :

Quel rôle joue chaque canal ?

Comment les utilisateurs passent-ils de l’un à l’autre ?

Comment cette combinaison contribue-t-elle au résultat final ?

Multicanal et omnicanal : quelle différence ?

Les deux termes sont proches mais ne décrivent pas exactement la même logique.

Une stratégie multicanale utilise plusieurs canaux pour interagir avec les clients.

Une stratégie omnicanale cherche davantage à créer une continuité entre ces différents points de contact.

Dans une logique multicanale, plusieurs canaux peuvent fonctionner en parallèle.

Dans une logique omnicanale, ils sont pensés comme les différentes composantes d’une même expérience.

Pour analyser la performance marketing, la distinction importe moins que la capacité à reconstruire le parcours réel.

Le client ne raisonne pas en silos SEO, Ads, CRM ou email. Il passe simplement d’un point de contact à l’autre.

Comment mesurer la performance marketing ?

La performance ne peut pas être réduite à un seul indicateur.

Elle doit être analysée à plusieurs niveaux.

La visibilité

Impressions, portée, positions SEO ou couverture permettent de comprendre si l’entreprise est suffisamment présente auprès de ses audiences.

L’acquisition

Sessions, utilisateurs, clics, CPC ou sources permettent de mesurer la capacité des canaux à attirer du trafic.

La conversion

Taux de conversion, formulaires, ventes ou prises de rendez-vous permettent d’évaluer ce que produit le trafic.

La qualification

Dans une activité B2B, il devient nécessaire d’aller plus loin :

MQL, SQL, opportunités commerciales ou qualité des leads.

La valeur business

Lorsque les données le permettent, le pilotage doit progressivement se rapprocher du résultat final :

chiffre d’affaires, marge, coût d’acquisition client ou valeur du pipeline généré.

Plus la mesure se rapproche du résultat économique, plus elle devient utile pour arbitrer les investissements.

Quels KPI suivre en performance marketing ?

Les indicateurs doivent dépendre de l’objectif.

Pour un site e-commerce, il peut être pertinent de suivre notamment :

  • taux de conversion ;
  • panier moyen ;
  • coût d’acquisition ;
  • chiffre d’affaires ;
  • ROAS ;
  • marge.

Pour une activité B2B :

  • leads ;
  • coût par lead ;
  • taux de qualification ;
  • MQL ;
  • SQL ;
  • opportunités ;
  • coût par opportunité ;
  • pipeline ;
  • clients acquis.

Pour le SEO :

  • impressions ;
  • clics ;
  • visibilité sur les requêtes stratégiques ;
  • trafic organique ;
  • conversions organiques.

Pour les campagnes média :

  • dépenses ;
  • CPC ;
  • taux de conversion ;
  • coût par conversion ;
  • CPA ;
  • ROAS selon le modèle.

La multiplication des KPI n’améliore pas automatiquement le pilotage.

Une direction doit surtout disposer des quelques indicateurs qui permettent réellement de prendre une décision.

Qu’est-ce que l’attribution marketing ?

L’attribution marketing consiste à déterminer la contribution des différents points de contact à une conversion.

Elle devient nécessaire lorsqu’un utilisateur interagit avec plusieurs canaux avant de réaliser l’action recherchée.

Prenons un exemple.

Un prospect découvre une entreprise via LinkedIn.

Il effectue ensuite une recherche Google et consulte un article SEO.

Quelques jours plus tard, il clique sur une campagne Google Ads avant de revenir directement sur le site et de remplir un formulaire.

Plusieurs canaux ont participé au parcours.

Selon le modèle d’attribution choisi, la valeur de la conversion peut être répartie différemment entre ces interactions.

L’objectif de l’attribution n’est donc pas de produire une vérité absolue.

Elle permet d’obtenir une lecture plus juste de la contribution des canaux que celle fournie par une analyse uniquement basée sur la dernière interaction.

Google Analytics permet justement d’analyser les chemins de conversion et de comparer la contribution des différents points de contact à une conversion.

Pourquoi les chiffres diffèrent-ils entre Google Ads, Meta Ads et Analytics ?

Il est fréquent que plusieurs plateformes indiquent des nombres de conversions différents.

Ce décalage ne signifie pas nécessairement qu’un outil fonctionne mal.

Chaque plateforme peut utiliser ses propres règles d’attribution, fenêtres de conversion, données observables et méthodes de comptabilisation.

Une même conversion peut donc être attribuée simultanément par plusieurs plateformes.

Les différences peuvent également provenir :

  • du consentement ;
  • des cookies ;
  • des appareils utilisés ;
  • des périodes d’attribution ;
  • de la configuration des événements ;
  • des conversions importées ;
  • des modèles d’attribution.

La question pertinente n’est donc pas toujours :

quel chiffre est le bon ?

Elle est plutôt :

quelles données sont suffisamment cohérentes pour permettre de prendre une décision ?

Comment savoir quels canaux marketing sont réellement rentables ?

Il faut éviter deux raccourcis.

Le premier consiste à juger chaque canal uniquement à partir de son coût direct et des conversions qui lui sont attribuées.

Le second consiste à considérer que tout contribue à tout et qu’il devient impossible de mesurer quoi que ce soit.

Entre les deux, plusieurs analyses permettent d’approcher la réalité :

  • coût d’acquisition ;
  • conversion par source ;
  • qualité des leads ;
  • chiffre d’affaires attribué ;
  • contribution aux parcours ;
  • évolution des volumes ;
  • tests incrémentaux lorsque cela est possible.

Dans une activité de génération de leads, il est particulièrement utile de comparer les canaux à partir des opportunités ou des clients générés plutôt que du seul coût par formulaire.

Un canal coûteux peut être très rentable s’il produit les meilleurs clients.

Pourquoi un canal performant isolément peut-il dégrader la performance globale ?

Parce que l’optimisation locale ne garantit pas l’optimisation du système.

Une équipe SEA peut chercher à réduire son coût par lead.

Pour y parvenir, elle trouve une audience qui remplit davantage de formulaires.

Le CPL diminue fortement.

Mais les commerciaux constatent ensuite que ces contacts sont nettement moins qualifiés.

Le tableau de bord média s’améliore tandis que le résultat business se dégrade.

Le même phénomène peut apparaître avec le SEO : une forte croissance de trafic sur des requêtes informationnelles peu liées à l’offre peut améliorer les chiffres de visibilité sans contribuer à l’acquisition.

Un canal n’est performant que si son optimisation reste cohérente avec l’objectif global.

Pourquoi analyser les points de rupture entre les canaux ?

Une part importante de la performance se perd aux interfaces.

Entre l’annonce et la landing page.

Entre la landing page et le formulaire.

Entre le formulaire et le CRM.

Entre le marketing et les commerciaux.

Entre la première conversion et le nurturing.

Chaque équipe peut correctement exécuter son propre périmètre alors que ces transitions restent défaillantes.

C’est précisément l’intérêt d’un audit multicanal.

Il ne cherche pas seulement à identifier le canal le moins performant, mais également l’endroit du parcours où la continuité se casse.

Comment répartir son budget marketing entre les différents canaux ?

Il n’existe pas de répartition universelle.

La bonne allocation dépend notamment :

  • du marché ;
  • du cycle d’achat ;
  • des audiences ;
  • de la maturité de la marque ;
  • de la concurrence ;
  • de la performance observée ;
  • des objectifs de croissance ;
  • du niveau de mesure disponible.

Une allocation efficace combine généralement plusieurs logiques.

Certains investissements produisent des résultats rapidement.

D’autres construisent une visibilité ou une demande qui nécessitera davantage de temps.

SEO et SEA peuvent par exemple répondre à des temporalités différentes tout en ciblant parfois les mêmes intentions.

La réallocation budgétaire doit donc s’appuyer sur la valeur créée, mais également sur le rôle stratégique du canal.

Couper automatiquement tout ce qui ne génère pas une conversion immédiate peut dégrader les performances futures.

Comment optimiser un dispositif marketing multicanal ?

L’optimisation doit commencer par le point qui limite le plus fortement le système.

Si le trafic est trop faible, la priorité peut être l’acquisition.

Si le trafic existe mais convertit mal, la priorité se situe davantage sur les pages, l’offre ou l’expérience.

Si suffisamment de leads sont générés mais peu deviennent des opportunités, il faut travailler la qualification ou le lien entre marketing et commerciaux.

Si les résultats existent mais restent impossibles à attribuer, le tracking et la donnée deviennent prioritaires.

Cette logique permet d’éviter une erreur fréquente :

optimiser le canal le plus visible alors que le principal frein se situe ailleurs.

SEO, GEO et performance marketing : comment intégrer la recherche générative ?

Les moteurs génératifs modifient progressivement une partie des parcours de recherche.

Un utilisateur peut découvrir une entreprise dans une réponse générée par Google, ChatGPT ou un autre assistant avant même de consulter son site.

Cette évolution crée un nouvel enjeu de visibilité.

Il faut continuer à suivre la performance SEO traditionnelle : impressions, clics, positions, trafic et conversions.

Mais il devient également pertinent d’observer :

  • présence de la marque dans les réponses génératives ;
  • citations ;
  • sujets sur lesquels elle apparaît ;
  • visibilité des contenus experts ;
  • évolution du trafic référent provenant de certains moteurs ;
  • évolution des recherches de marque.

Cette visibilité ne doit pas être analysée isolément.

SEO et GEO participent au même objectif : rendre la marque visible et crédible au moment où un prospect cherche une réponse.

Dans un audit de performance marketing, leur contribution doit donc être replacée dans l’ensemble du parcours d’acquisition.

L’IA peut-elle améliorer le pilotage du performance marketing ?

Oui, mais elle ne remplace pas une donnée fiable ni des objectifs correctement définis.

L’intelligence artificielle peut contribuer à :

  • analyser de grands volumes de données ;
  • repérer certaines anomalies ;
  • générer des hypothèses ;
  • accélérer la segmentation ;
  • automatiser des reportings ;
  • assister la production publicitaire ;
  • optimiser certaines campagnes.

Les plateformes publicitaires utilisent déjà largement des systèmes automatisés pour les enchères, les ciblages ou la diffusion.

Cette automatisation renforce paradoxalement le besoin de pilotage.

Plus la machine optimise automatiquement, plus il est important de lui transmettre le bon signal de performance.

Une campagne optimisée automatiquement sur un mauvais événement de conversion pourra simplement devenir très performante pour atteindre le mauvais objectif.

Faut-il centraliser toutes les données marketing dans un seul tableau de bord ?

Pas nécessairement.

Un dashboard peut être utile pour rapprocher plusieurs sources et donner à la direction une vision synthétique.

Mais centraliser les données n’a de valeur que si les indicateurs sont réellement comparables et utiles à la décision.

Ajouter des dizaines de graphiques provenant de plusieurs plateformes peut créer davantage de reporting sans améliorer le pilotage.

Avant de construire un tableau de bord, il faut donc déterminer :

quelles décisions doit-il aider à prendre ?

Un reporting de direction n’a pas le même rôle qu’un tableau de pilotage quotidien utilisé par une équipe média.

Le bon dashboard n’est pas celui qui rassemble toutes les données. C’est celui qui rend les bonnes décisions plus faciles.

Quand réaliser un audit de performance marketing multicanal ?

Plusieurs situations sont particulièrement adaptées.

Les investissements marketing augmentent mais les résultats stagnent

Les différents canaux peuvent être correctement pilotés séparément sans que leur combinaison soit suffisamment efficace.

Chaque prestataire présente ses propres résultats

L’agence SEO parle de positions.

L’agence Ads parle de ROAS ou de CPL.

L’équipe CRM parle de leads.

Les commerciaux parlent d’opportunités.

Mais personne ne dispose d’une vision consolidée.

Les chiffres des différentes plateformes se contredisent

Google Ads, Meta Ads, Analytics et le CRM indiquent des performances différentes et les arbitrages deviennent difficiles.

L’entreprise veut réallouer son budget

Avant de réduire ou augmenter un canal, il faut comprendre sa contribution au parcours dans son ensemble.

Le volume de leads augmente mais pas les ventes

Le problème se situe probablement après l’acquisition : ciblage, qualification, parcours, CRM ou traitement commercial.

La direction souhaite reprendre le contrôle du pilotage

Le dispositif s’est progressivement complexifié et le reporting n’aide plus suffisamment à décider.

Que faire après un audit de performance marketing ?

L’objectif du diagnostic est de transformer une lecture fragmentée en décisions.

Les recommandations peuvent notamment conduire à :

  • réallouer des budgets ;
  • modifier le rôle d’un canal ;
  • renforcer le SEO ou les contenus ;
  • corriger le tracking ;
  • revoir certaines campagnes ;
  • optimiser des landing pages ;
  • faire évoluer le CRM ;
  • clarifier les KPI ;
  • mieux connecter marketing et commerciaux ;
  • simplifier le reporting.

digitalie_ priorise ces actions selon leur impact, leur faisabilité et leur contribution potentielle aux objectifs de l’entreprise.

L’enjeu n’est pas d’optimiser tous les canaux simultanément. Il est d’agir d’abord là où la performance globale peut progresser le plus.

Questions fréquentes sur la performance marketing multicanal

Qu’est-ce que le performance marketing ?

Le performance marketing est une approche qui pilote les actions marketing à partir de résultats mesurables comme les ventes, leads, opportunités, chiffre d’affaires ou coût d’acquisition. Il cherche à relier les investissements marketing à leur contribution réelle aux objectifs de l’entreprise.

Qu’est-ce qu’un audit marketing digital ?

Un audit marketing digital analyse les leviers, données et parcours utilisés par une entreprise pour acquérir et convertir ses clients. Un audit de performance marketing se concentre plus spécifiquement sur la mesure des résultats, les points de perte et les arbitrages permettant d’améliorer la performance.

Pourquoi analyser les canaux marketing ensemble ?

Parce qu’un client interagit souvent avec plusieurs canaux avant de convertir. Une analyse isolée peut sous-estimer certains leviers, survaloriser d’autres et surtout masquer les ruptures qui se produisent entre acquisition, conversion et vente.

Comment mesurer le ROI du marketing digital ?

Le ROI marketing doit rapprocher les investissements des résultats obtenus. Selon le modèle économique, cela peut passer par les ventes, la marge, les clients acquis, les opportunités commerciales ou la valeur du pipeline. Plus la mesure est proche du résultat business, plus elle est utile pour piloter les budgets.

Quelle différence entre ROAS et ROI ?

Le ROAS rapporte généralement le chiffre d’affaires attribué à une campagne au montant dépensé en publicité. Le ROI cherche plus largement à mesurer le gain obtenu par rapport au coût total de l’investissement. Un ROAS positif ne signifie donc pas automatiquement qu’une campagne est rentable.

Qu’est-ce que l’attribution marketing ?

L’attribution marketing consiste à répartir la valeur d’une conversion entre les différents points de contact ayant participé au parcours d’un utilisateur. Elle permet d’obtenir une lecture plus complète de la contribution des canaux lorsqu’un client interagit avec plusieurs leviers avant de convertir.

Comment savoir quel canal marketing est le plus performant ?

Il faut comparer les canaux selon leur rôle et leur contribution aux objectifs business, pas uniquement à partir du trafic ou du coût par clic. Le meilleur canal peut être celui qui génère le plus de ventes, les leads les plus qualifiés ou qui contribue efficacement aux parcours menant à la conversion.

Qu’est-ce qu’une stratégie marketing multicanale ?

Une stratégie multicanale utilise plusieurs canaux pour toucher et convertir les clients. Son efficacité dépend de la complémentarité des leviers, de la cohérence du parcours et de la capacité à mesurer leur contribution aux résultats.

Combien coûte un audit de performance marketing multicanal ?

L’Audit de performance marketing multicanal digitalie_ est proposé à partir de 2 900 € HT. Le périmètre dépend du nombre de canaux, des plateformes utilisées, du niveau de tracking, des outils CRM et de la profondeur des données disponibles.

Pourquoi choisir digitalie_ pour auditer votre performance marketing ?

digitalie_ ne traite pas le SEO, le paid, le CRM ou la conversion comme des silos indépendants.

L’objectif est de comprendre comment l’ensemble du dispositif transforme vos investissements marketing en résultats.

Cette lecture permet de dépasser les reporting propres à chaque outil et de remettre les décisions au niveau du parcours réel du client.

Un canal peut être performant et le système inefficace.

Une campagne peut produire des résultats et les perdre ensuite dans le parcours.

Un budget peut être correctement dépensé sans être investi au meilleur endroit.

C’est précisément ce que l’audit cherche à objectiver.

La performance marketing ne se joue pas uniquement dans chaque canal. Elle se joue dans la manière dont tous les canaux contribuent au même résultat.