Expérience Client & Contenus Créatifs
Audit d’expérience client
Site, commerciaux, emails, CRM, service client, contenus : chaque point de contact peut fonctionner correctement pris isolément, tout en créant un parcours global incohérent. digitalie_ analyse un parcours client prioritaire pour identifier où l’expérience se dégrade, pourquoi et ce qu’il faut améliorer en premier. On ne cartographie pas le parcours pour le mettre au mur. On le transforme en décisions.
Pour qui, pour quoi ?
Pour les entreprises qui veulent améliorer un parcours client stratégique et comprendre ce qui crée aujourd’hui de la friction, de l’abandon ou de l’insatisfaction.
L’objectif : rapprocher l’expérience promise de l’expérience réellement vécue.
Comment se déroule la mission ?
digitalie_ analyse les étapes, points de contact, contenus, outils, données et interactions qui composent le parcours prioritaire.
Nous confrontons la vision interne au parcours réellement vécu par le client.
Quel est le livrable ?
Une cartographie du parcours, les principaux irritants et un plan d’action priorisé sur 90 jours.
Vous savez où agir pour améliorer l’expérience sans chercher à tout transformer.
Pourquoi réaliser un audit d’expérience client ?
Une entreprise peut avoir un bon site, des équipes commerciales performantes et un service client réactif tout en proposant une expérience globale difficile.
La raison est simple : le client ne vit pas l’organisation par services. Il vit un parcours.
Il découvre une marque, recherche une information, compare, prend contact, échange avec un commercial, signe, utilise un produit ou un service, reçoit des communications et peut ensuite avoir besoin d’assistance.
À chaque étape, il passe d’un canal, d’un outil ou d’une équipe à l’autre.
C’est souvent dans ces transitions que l’expérience se dégrade.
Une information doit être répétée. Un email contredit le site. Un commercial ne dispose pas du contexte transmis dans un formulaire. Le client ne sait pas ce qui va se passer après sa demande. Une promesse marketing disparaît une fois la vente réalisée.
Pris séparément, aucun de ces problèmes ne semble nécessairement majeur.
Ensemble, ils créent une expérience fragmentée.
Un audit d’expérience client permet d’observer le parcours dans son ensemble pour identifier les moments où l’entreprise demande trop d’effort au client, crée de l’incompréhension ou ne tient pas suffisamment la promesse formulée.
Qu’est-ce qu’un audit d’expérience client ?
Un audit d’expérience client est une analyse structurée du parcours vécu par un client lorsqu’il interagit avec une entreprise.
Il cherche à comprendre ce qui se passe avant, pendant et après une interaction importante : achat, souscription, demande de devis, onboarding, utilisation d’un service, renouvellement ou demande d’assistance.
L’analyse peut couvrir plusieurs dimensions :
- étapes du parcours ;
- points de contact ;
- canaux utilisés ;
- attentes du client ;
- informations reçues ;
- actions demandées ;
- délais ;
- outils ;
- interactions humaines ;
- principaux irritants ;
- moments de satisfaction ;
- ruptures entre les équipes.
L’objectif n’est pas uniquement de décrire le parcours.
Il est d’identifier les écarts entre l’expérience que l’entreprise souhaite proposer et celle que son organisation produit réellement.
Qu’est-ce que l’expérience client ?
L’expérience client, ou Customer Experience — CX — correspond à l’ensemble des perceptions et interactions vécues par une personne dans sa relation avec une entreprise.
Elle ne commence pas au moment de l’achat.
Elle peut commencer dès la première recherche Google, une publicité, une recommandation ou la consultation d’un contenu.
Elle ne s’arrête pas non plus à la vente.
Utilisation, facturation, service client, communications, renouvellement ou réclamation participent également à l’expérience.
L’expérience client résulte donc de l’accumulation de nombreux points de contact.
Une bonne expérience n’est pas nécessairement spectaculaire. Elle est surtout cohérente, compréhensible et suffisamment simple à chaque étape importante.
Qu’est-ce qu’un parcours client ?
Un parcours client représente les différentes étapes traversées par une personne dans sa relation avec une entreprise.
Il peut par exemple prendre la forme suivante :
Découverte → recherche → comparaison → prise de contact → achat → onboarding → utilisation → assistance → fidélisation
Ce parcours varie fortement selon l’activité.
Un achat e-commerce peut se dérouler en quelques minutes.
Une décision B2B complexe peut s’étendre sur plusieurs mois et mobiliser différents décideurs.
Un parcours client n’est donc pas une succession universelle d’étapes.
Il doit représenter la manière dont les clients progressent réellement vers leur objectif.
Quelle différence entre expérience client et parcours client ?
Les deux notions sont étroitement liées.
Le parcours client décrit les étapes et interactions.
L’expérience client décrit la manière dont ces étapes sont vécues.
Une cartographie peut montrer qu’un client reçoit un email après avoir rempli un formulaire.
L’analyse de l’expérience cherche à comprendre si cet email arrive suffisamment vite, s’il répond à ses attentes, s’il explique clairement la prochaine étape et s’il est cohérent avec la promesse formulée précédemment.
Le parcours fournit donc la structure.
L’expérience permet d’en évaluer la qualité.
Quelle différence entre audit UX et audit d’expérience client ?
L’audit UX et l’audit d’expérience client peuvent analyser certaines étapes communes, mais leur périmètre diffère.
L’audit UX se concentre principalement sur l’utilisation d’une interface ou d’un parcours digital.
Il peut par exemple analyser la navigation d’un site, un tunnel de commande ou un formulaire.
L’audit d’expérience client adopte une vision plus large.
Il peut intégrer le site, mais également les communications, le commercial, le CRM, le service client, les délais, les processus internes ou les interactions post-achat.
Prenons un exemple.
Un formulaire de demande de devis peut être parfaitement conçu d’un point de vue UX.
Mais si le prospect reçoit ensuite une confirmation peu claire, attend cinq jours avant d’être rappelé puis doit redonner toutes les informations déjà saisies, l’expérience globale reste mauvaise.
UX : l’interface fonctionne-t-elle bien ?
CX : l’ensemble du parcours fonctionne-t-il bien pour le client ?
Pourquoi cartographier le parcours client ?
Une cartographie du parcours client permet de rendre visible ce qui est généralement réparti entre plusieurs équipes.
Le marketing maîtrise l’acquisition.
L’équipe digitale maîtrise le site.
Les commerciaux connaissent les échanges avant-vente.
Le service client connaît les demandes après l’achat.
Le CRM contient une partie des données.
Chaque équipe dispose d’une vision partielle.
La cartographie permet de réunir ces différentes perspectives autour d’un même objet : ce que vit le client.
Elle permet notamment d’identifier :
- les étapes importantes ;
- les canaux utilisés ;
- les attentes ;
- les informations demandées ;
- les actions réalisées ;
- les équipes impliquées ;
- les changements de canal ;
- les moments de friction ;
- les ruptures dans la continuité.
Une Customer Journey Map devient réellement utile lorsqu’elle permet de faire apparaître les problèmes qui se situent entre les silos de l’organisation.
Qu’est-ce qu’une Customer Journey Map ?
Une Customer Journey Map est une représentation du parcours suivi par un client pour atteindre un objectif.
Elle peut faire apparaître plusieurs niveaux d’information :
Étape du parcours
Ce que le client cherche à accomplir.
Actions
Ce qu’il fait concrètement.
Points de contact
Site, email, téléphone, magasin, application, commercial, support ou autre canal.
Attentes
Ce qu’il espère obtenir à ce moment.
Irritants
Ce qui rend l’expérience plus difficile.
Émotions ou perceptions
La manière dont l’étape peut être vécue.
Processus internes
Les équipes et systèmes nécessaires pour produire cette expérience.
Opportunités
Les améliorations possibles.
La cartographie ne doit cependant pas devenir un livrable excessivement complexe.
Sa valeur vient de sa capacité à rendre les problèmes suffisamment visibles pour permettre leur résolution.
Quel parcours client faut-il auditer ?
Il n’est pas toujours pertinent d’auditer toute l’expérience client de l’entreprise en une seule fois.
Le périmètre peut rapidement devenir trop large pour aboutir à des recommandations suffisamment précises.
digitalie_ privilégie donc un parcours prioritaire.
Il peut s’agir par exemple :
- du parcours prospect vers la demande de devis ;
- du parcours d’achat ;
- du parcours d’onboarding ;
- du passage lead vers client ;
- de la souscription ;
- du renouvellement ;
- du parcours de réclamation ;
- du parcours de support ;
- de la fidélisation.
Le choix dépend de plusieurs critères :
importance business,
volume de clients concernés,
niveau d’insatisfaction observé,
taux d’abandon,
coûts opérationnels,
priorités stratégiques.
Un périmètre ciblé permet de passer plus facilement de l’analyse à l’action.
Quels sont les principaux irritants dans un parcours client ?
Un irritant est un élément qui crée un effort, une incompréhension, une attente ou une frustration inutile pour le client.
Répéter plusieurs fois la même information
Le client complète un formulaire puis doit redonner les mêmes informations à un commercial ou au service client.
Pour l’entreprise, il s’agit parfois de deux systèmes différents.
Pour le client, il s’agit simplement de la même entreprise.
Ne pas savoir ce qui va se passer ensuite
Une demande est envoyée mais aucun délai ni prochaine étape n’est indiqué.
Le client doit attendre sans savoir quand il recevra une réponse.
Passer inutilement d’un canal à l’autre
Le site invite à appeler. Le téléphone renvoie vers un formulaire. Le formulaire conduit finalement à un email.
Chaque rupture augmente l’effort.
Recevoir des informations contradictoires
Prix, délais, disponibilité ou conditions diffèrent selon le site, l’email ou l’interlocuteur.
Se retrouver face à l’organisation interne
Le client doit comprendre quel service contacter, connaître une référence interne ou identifier lui-même la bonne équipe.
L’entreprise lui demande alors de naviguer dans son organisation plutôt que de résoudre son problème.
Attendre sans information
Le délai n’est pas toujours le principal irritant.
L’incertitude sur le délai peut être encore plus pénalisante.
Ne pas retrouver la promesse initiale
La publicité ou le site promet une expérience simple, mais le fonctionnement réel impose de nombreuses étapes.
Cet écart entre promesse et réalité peut fortement dégrader la confiance.
Comment identifier les irritants clients ?
L’analyse d’expérience client doit croiser plusieurs sources.
Les données quantitatives
Analytics, CRM, taux d’abandon, temps de traitement, réachat, churn ou volumes de contact permettent d’identifier certaines anomalies.
Ces données indiquent souvent où chercher.
Les verbatims clients
Avis, enquêtes, réclamations, emails, conversations avec le support ou commentaires fournissent des indications directes sur les difficultés rencontrées.
Les équipes
Commerciaux, service client, marketing et opérations connaissent de nombreux irritants récurrents.
Ils peuvent également expliquer les contraintes internes qui les provoquent.
L’observation du parcours
Parcourir réellement les étapes comme un client permet de détecter des problèmes qui deviennent invisibles aux équipes habituées aux outils.
La recherche client
Entretiens, enquêtes ou observations permettent d’approfondir certaines hypothèses lorsque les données disponibles ne suffisent pas.
L’analyse est plus solide lorsqu’elle confronte ce que l’organisation pense du parcours à ce que les données et les clients permettent réellement d’observer.
Qu’est-ce que la voix du client ?
La Voix du Client, ou Voice of Customer — VoC — désigne les méthodes permettant de recueillir et exploiter les attentes, perceptions et retours des clients.
Elle peut s’appuyer sur :
- enquêtes ;
- avis ;
- verbatims ;
- entretiens ;
- tickets de support ;
- conversations ;
- données CRM ;
- réseaux sociaux ;
- enquêtes post-interaction ;
- études qualitatives.
La VoC ne consiste pas seulement à collecter davantage de feedback.
Le véritable enjeu est de transformer ces informations en apprentissages exploitables.
Si plusieurs centaines de verbatims sont disponibles mais que personne ne peut dire quels irritants reviennent le plus souvent, la donnée reste peu utile.
L’IA peut désormais faciliter l’analyse de volumes importants de commentaires, mais la technologie ne remplace pas la nécessité de relier les observations à un parcours et à des décisions.
Comment mesurer l’expérience client ?
Il n’existe pas un indicateur unique permettant de mesurer toute l’expérience.
Plusieurs métriques peuvent apporter des informations complémentaires.
NPS — Net Promoter Score
Le NPS mesure l’intention de recommandation à partir d’une question généralement formulée autour de la probabilité de recommander l’entreprise.
Il donne une indication globale mais explique peu les causes d’une satisfaction ou d’une insatisfaction.
CSAT — Customer Satisfaction Score
Le CSAT mesure la satisfaction liée à une expérience ou une interaction particulière.
Il peut être particulièrement utile après un achat, une intervention ou une interaction avec le support.
CES — Customer Effort Score
Le CES cherche à mesurer l’effort nécessaire pour accomplir une action ou résoudre un problème.
Il est particulièrement intéressant pour analyser les parcours.
Un client peut être globalement satisfait tout en considérant qu’une démarche lui a demandé trop d’efforts.
Indicateurs comportementaux
Abandon, conversion, réachat, churn, durée de traitement ou répétition des contacts peuvent également révéler certains problèmes.
Les scores décrivent une partie de l’expérience. Ils ne remplacent pas l’analyse des raisons qui les expliquent.
NPS, CSAT ou CES : quel indicateur choisir ?
Le choix dépend de la question posée.
NPS : quelle est votre relation globale avec la marque ?
CSAT : êtes-vous satisfait de cette interaction ?
CES : combien d’efforts cette interaction vous a-t-elle demandé ?
Il n’est pas nécessaire de multiplier les enquêtes.
Un indicateur correctement positionné sur un moment clé du parcours peut apporter davantage de valeur que plusieurs mesures déployées sans objectif clair.
Les scores doivent également être rapprochés des commentaires et comportements.
Un NPS seul indique qu’un problème existe.
Un verbatim peut expliquer pourquoi.
Une donnée de parcours peut montrer où il se produit.
Qu’est-ce qu’un moment de vérité dans le parcours client ?
Un moment de vérité est une étape particulièrement importante dans la perception qu’un client construit de l’entreprise.
Toutes les interactions n’ont pas le même poids.
Un email légèrement imparfait peut avoir peu d’impact.
La manière dont l’entreprise réagit lorsqu’un client rencontre un problème peut au contraire déterminer durablement sa perception.
Les moments de vérité peuvent notamment correspondre à :
- première utilisation ;
- achat ;
- livraison ;
- onboarding ;
- première demande de support ;
- incident ;
- réclamation ;
- renouvellement.
Identifier ces moments permet de concentrer les efforts sur les interactions où une amélioration peut réellement changer l’expérience globale.
Expérience client omnicanale : pourquoi les ruptures entre canaux sont-elles critiques ?
Les entreprises pensent souvent leurs canaux séparément.
Site.
Application.
Téléphone.
Email.
Magasin.
Commercial.
Service client.
Le client ne fait pas cette distinction.
Il s’attend à ce que l’entreprise conserve suffisamment de contexte lorsqu’il change de canal.
Il peut par exemple commencer une démarche en ligne puis appeler pour obtenir une précision.
Si l'interlocuteur n’a aucune visibilité sur ce qui a déjà été réalisé, le client doit repartir de zéro.
L’omnicanalité ne consiste donc pas simplement à être présent sur plusieurs canaux. Elle consiste à créer suffisamment de continuité entre eux.
Les acteurs positionnés sur l’audit CX mettent précisément cette cohérence entre points de contact et parcours au cœur de l’analyse.
Pourquoi les problèmes d’expérience client viennent-ils souvent de l’organisation interne ?
Une mauvaise expérience n’est pas toujours causée par une mauvaise interface ou un manque de volonté des équipes.
Elle peut être la conséquence directe de l’organisation.
Un formulaire et le CRM ne communiquent pas.
Deux directions possèdent des objectifs différents.
Une validation interne ajoute plusieurs jours au parcours.
Le commercial ne reçoit qu’une partie de l’information.
Le support n’a pas accès à l’historique.
Une règle interne oblige le client à effectuer une démarche supplémentaire.
Dans ces situations, le problème visible côté client est produit par un processus invisible côté entreprise.
C’est pourquoi l’audit doit pouvoir regarder derrière les points de contact.
Améliorer l’expérience implique parfois de modifier un contenu ou une interface.
Mais cela peut aussi nécessiter de revoir un processus, une responsabilité, un outil ou une circulation de données.
Comment prioriser les irritants du parcours client ?
Toutes les difficultés ne justifient pas la même mobilisation.
digitalie_ croise plusieurs dimensions.
Intensité de la friction
Le problème crée-t-il une simple gêne ou empêche-t-il réellement le client de progresser ?
Fréquence
Combien de clients rencontrent cette difficulté ?
Moment du parcours
L’irritant apparaît-il à une étape stratégique ?
Impact business
Peut-il provoquer abandon, perte de conversion, churn ou augmentation des coûts ?
Effort nécessaire
L’amélioration demande-t-elle une correction simple ou une transformation importante ?
Dépendances
D’autres changements doivent-ils être engagés avant de pouvoir résoudre le problème ?
L’objectif est de distinguer les irritants visibles des irritants réellement prioritaires.
Pourquoi construire un plan d’action à 90 jours ?
Une cartographie exhaustive peut faire apparaître de nombreuses possibilités d’amélioration.
Chercher à tout corriger simultanément rend généralement le programme difficile à exécuter.
Un horizon de 90 jours oblige à choisir.
Quelles améliorations peuvent être lancées immédiatement ?
Quels irritants ont le plus d’impact ?
Quelles équipes doivent être mobilisées ?
Quels chantiers nécessitent un cadrage complémentaire ?
Quels premiers résultats peuvent être obtenus ?
Le plan à 90 jours transforme ainsi la compréhension du parcours en première séquence de transformation réellement exécutable.
Faut-il refaire son CRM pour améliorer l’expérience client ?
Pas nécessairement.
Le CRM peut être à l’origine d’une rupture s’il ne permet pas de partager suffisamment d’informations entre plusieurs équipes.
Mais le problème peut aussi venir de la manière dont il est configuré, alimenté ou utilisé.
Avant de changer d’outil, il faut comprendre exactement ce que le parcours exige.
Quelles informations doivent être disponibles ?
À quel moment ?
Pour quel collaborateur ?
Quelle action doit être déclenchée ?
Le diagnostic peut conclure qu’une évolution du CRM est nécessaire.
Il peut aussi montrer qu’un changement beaucoup plus simple de processus ou d’usage suffit.
La technologie vient après la compréhension du parcours.
Quel rôle jouent les contenus dans l’expérience client ?
Les contenus participent à chaque étape de l’expérience.
Publicité.
Page web.
Email.
Formulaire.
Documentation.
FAQ.
Message transactionnel.
Support.
Facture.
Même lorsqu’ils sont produits par des équipes différentes, le client les perçoit comme la voix d’une seule entreprise.
Un contenu mal placé, contradictoire ou difficile à comprendre peut donc créer une friction aussi importante qu’une mauvaise interface.
L’audit analyse notamment :
ce que le client doit comprendre à chaque étape et si l’information dont il dispose lui permet réellement d’avancer.
Cette dimension crée un lien direct entre expérience client et stratégie de contenus.
Comment l’IA peut-elle améliorer l’expérience client ?
L’intelligence artificielle peut intervenir à différents endroits du parcours.
Elle peut notamment aider à :
- analyser les verbatims ;
- classifier les demandes ;
- personnaliser certaines interactions ;
- faciliter la recherche d’informations ;
- assister les conseillers ;
- préparer des réponses ;
- automatiser certaines opérations ;
- créer des interfaces conversationnelles.
Mais introduire de l’IA ne crée pas automatiquement une meilleure expérience.
Un chatbot incapable de comprendre correctement une demande peut ajouter une étape avant l’accès au support humain.
Une personnalisation fondée sur de mauvaises données peut devenir incohérente.
Une automatisation trop poussée peut supprimer un contact humain précisément au moment où il est nécessaire.
L’IA doit donc être introduite à partir d’un irritant ou d’une opportunité identifiée dans le parcours, pas parce qu’elle est disponible.
Quelle place pour le GEO dans l’expérience client ?
L’expérience client commence désormais parfois dans une réponse générée par une IA.
Un prospect peut demander à ChatGPT, Google ou un autre moteur de comparer des solutions, expliquer une offre ou recommander des prestataires avant de visiter leurs sites.
Cette réponse devient alors un nouveau point de contact en amont du parcours.
Cela renforce l’importance de contenus suffisamment clairs pour que les moteurs comprennent :
- ce que propose l’entreprise ;
- à qui elle s’adresse ;
- sur quels sujets elle possède une expertise ;
- quels éléments permettent d’établir sa crédibilité.
SEO, GEO, contenus et expérience client se rejoignent donc sur un même principe :
le prospect doit pouvoir comprendre la marque et progresser vers la prochaine étape sans friction inutile.
Comment améliorer l’expérience client sans tout transformer ?
Une amélioration de l’expérience client ne nécessite pas systématiquement un programme de transformation majeur.
Certaines évolutions peuvent produire rapidement des résultats :
clarifier un message, envoyer une confirmation plus explicite, réduire une ressaisie, modifier un formulaire, partager une donnée entre deux équipes ou expliquer clairement la prochaine étape.
D’autres problèmes sont plus structurels et nécessitent un chantier plus important.
L’audit permet précisément de distinguer :
ce qui peut être amélioré immédiatement,
ce qui nécessite un projet,
ce qui dépend d’une transformation plus profonde.
Cette hiérarchisation évite de transformer chaque irritant client en projet complexe.
Comment passer de l’audit CX à l’amélioration du parcours ?
Le diagnostic constitue le point de départ.
Les irritants prioritaires sont traduits en actions.
Certaines peuvent être confiées directement aux équipes marketing, produit, CRM ou service client.
D’autres nécessitent du design, de la technologie ou une évolution des processus.
Les changements les plus importants doivent ensuite être pilotés avec des objectifs et des indicateurs permettant de vérifier leur impact.
digitalie_ peut accompagner cette phase en coordonnant les différents métiers et partenaires impliqués.
L’expérience client devient réellement un sujet de transformation lorsqu’elle sort de la cartographie pour modifier le fonctionnement de l’entreprise.
Questions fréquentes sur l’audit d’expérience client
Qu’est-ce qu’un audit d’expérience client ?
Un audit d’expérience client analyse un parcours afin d’identifier les points de friction, les ruptures entre canaux et les écarts entre l’expérience promise et celle réellement vécue. Il permet ensuite de prioriser les améliorations à engager.
Comment analyser le parcours client ?
L’analyse combine la cartographie des étapes et points de contact avec les données disponibles : analytics, CRM, verbatims, enquêtes, support et observations des équipes. L’objectif est de comprendre à la fois ce que fait le client et les mécanismes internes qui produisent son expérience.
Qu’est-ce qu’une Customer Journey Map ?
Une Customer Journey Map est une représentation du parcours client. Elle peut faire apparaître les étapes, objectifs, actions, points de contact, attentes, irritants, émotions et équipes impliquées afin de rendre l’expérience globale plus facile à analyser.
Quelle différence entre parcours client et expérience client ?
Le parcours client décrit les étapes traversées par le client. L’expérience client correspond à la manière dont il perçoit et vit ces différentes interactions. L’un fournit la structure du parcours, l’autre permet d’en évaluer la qualité.
Quelle différence entre audit UX et audit expérience client ?
Un audit UX se concentre principalement sur l’utilisation d’un site, d’une application ou d’un parcours digital. Un audit d’expérience client couvre un parcours plus large qui peut intégrer plusieurs canaux, équipes et interactions avant et après l’utilisation de l’interface.
Quels KPI permettent de mesurer l’expérience client ?
NPS, CSAT et CES font partie des indicateurs courants. Ils peuvent être complétés par le taux d’abandon, le churn, la conversion, le réachat, les réclamations, le temps de traitement ou les verbatims. Les indicateurs doivent être choisis selon l’étape et l’objectif analysés.
Qu’est-ce qu’un irritant client ?
Un irritant est un élément du parcours qui crée un effort, une incompréhension, une attente ou une frustration inutile. Il peut provenir d’une interface, d’un contenu, d’un processus, d’un outil ou d’une rupture entre plusieurs équipes.
Faut-il auditer tout le parcours client ?
Non. Il est souvent plus efficace de commencer par un parcours prioritaire présentant un enjeu business, un fort volume ou des problèmes déjà identifiés. Un périmètre ciblé permet d’aboutir à des recommandations plus précises et plus facilement exécutables.
Combien de temps dure un audit d’expérience client ?
L’Audit d’expérience client digitalie_ se déroule généralement sur 2 semaines. Le périmètre est concentré sur un parcours client prioritaire et les principaux points de contact qui le composent.
Combien coûte un audit d’expérience client ?
L’Audit d’expérience client digitalie_ est proposé à partir de 2 900 € HT. Le périmètre dépend du parcours retenu, du nombre de points de contact, des équipes impliquées et des données disponibles.
Pourquoi choisir digitalie_ pour auditer votre expérience client ?
digitalie_ aborde l’expérience client comme un sujet transverse.
Un irritant visible sur le site peut provenir du CRM.
Une mauvaise communication peut être la conséquence d’un processus.
Une rupture entre deux canaux peut venir d’un manque de gouvernance.
Un délai client peut dépendre d’un outil ou d’un circuit de validation interne.
L’analyse ne s’arrête donc pas au point de contact.
Elle cherche à comprendre ce qui, dans l’organisation, les contenus, les outils et les processus, produit réellement l’expérience vécue.
Cette approche permet de transformer la cartographie du parcours en décisions et en chantiers suffisamment concrets pour être pilotés.
Le client ne voit pas vos silos. L’audit permet de comprendre à quel moment il commence pourtant à les subir.